La boucle infernale de la procrastination

Je tente un peu quelque chose avec cet article qui est assez différent de ce que j’ai toujours eu l’habitude de faire ici. Mais ça me tenait à coeur et j’adore lire ce genre d’article. Donc je vais tenter le tout pour le tout et vous parler de la boucle infini de la procrastination. Je pense que vous savez tous ce qu’est la procrastination, mais pour ceux qui ne le savent pas je vais vous l’expliquer assez simplement : c’est le fait de remettre à demain ce que tu peux faire aujourd’hui. Mais dans mon cas et la plupart, ce “demain” peut devenir une notion temporelle assez flou qui faire que tout ce que vous devez accomplir va finir par s’empiler sur vous jusqu’à que vous ne puissiez plus respirer tranquillement.

Je ne suis jamais arriver à ce point extrême de procrastination mais à un niveau où ça peut être assez embêtant. Je galère même aujourd’hui avec mon permis de conduire bon je parle du permis mais faut avoir le code d’abord-, le blog aussi même je m’investis de plus en plus. La photographie également, je vous explique l’horreur quand j’accumule les séances photos à trier et retoucher. Cela transforme des choses que je peux aimer en corvées et empire celles qu’on pouvait déjà considérer l’être. (comme le code par exemple).

C’est assez compliqué de se sortir de cette maudite boucle de la procrastination. Puis il y a de tâches, moins l’envie est là. On perd la motivation très vite arrivé à ce point. Ma chambre est un bon exemple de cette boucle, je suis de nature très perfectionniste ce qui fait que lorsque je range ma chambre tout est nickel. Du plus petit tiroir au moindre compartiment dans mon dressing, ma chambre peut rester parfaitement ranger pendant des jours et des jours si je fais attention. Mais dès lors que je laisse trainer des vêtements par-ci par-là, en y ajoutant quelques bricoles sur mon bureau je ne m’en sors plus : et en un rien de temps ma chambre ressemble à la caverne d’Ali-Baba !

Cette pile de tâches à réaliser est toujours plus grande vu d’en bas. Si l’on s’en donne les moyens, il en faut peu pour se débarrasser de tout. La preuve, après quelques jours à vivre dans mon bordel je me décide à la ranger et j’en ai pour moins d’une heure. Nous avons tous nos jours de flemme et ce n’est pas grave, il faut malgré tout savoir se permettre de ne rien faire à certains moments. Mais avoir les mêmes choses à faire pendant des jours, des semaines parfois, ça joue sur notre notre état d’esprit, notre “mood”. De plus je ne sais pas vous mais je finis toujours par m’angoisser quand j’ai des choses à faire et que je ne fais rien. Je ne profite pas vraiment de ce moment supposé tranquille. C’est beaucoup plus agréable de rien glander devant Netflix quand tout est cocher sur la to-do list.

La seule vraie astuce que je peux vous donner c’est d’y aller petit pas par petit pas. Et après ça ce n’est qu’une question de volonté. Pensez à la satisfaction de n’avoir réellement rien à faire.

En espérant que cette article un peu différent vous aura plu, donnez moi votre point de vue en commentaires j’adorerai le lire ! jolies nuits

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